Chapora: Sea, scooters & sun (after giant Mumbai) /F/D/

flagFR-h12 Chapora : La mer, les scooters et le soleil (après la géante Mumbai)

Chapora, tout petit village au nord de Goa. Que dire sur Chapora, hormis que c’est, comme Hampi, un village très touristique où il n’y a pas grand chose à faire ? Notre but ici était de venir nous détendre après une semaine à Mumbai la géante (plus de 20 millions d’habitants).

J’en profite pour lancer en vrac quelques infos sur notre arrêt à Mumbai (arrêt imposé par notre demande de visa pour la Chine, sans quoi nous ne serions pas remontés vers le nord).  Je précise que nous sommes restés dans le sud de la ville (c’est-à-dire les quartiers riches Colaba, Fort, Churchgate) pas trop loin du centre de visa chinois. Qu’est-ce qui nous a marqué à Mumbai ?

  • Une grande ville très animée, moderne et donc pas trop dépaysante,
  • Une ville verte avec quelques grands parcs et une nature bien présente,
  • Une superbe architecture, d’origines indienne et anglaise.
  • Je rajouterais aussi quelques délicieuses pâtisseries

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Mais revenons-en à Goa. Contrairement à Hampi, les touristes viennent tout aussi bien de l’étranger que des quatres coins de l’Inde. On rencontre surtout les étrangers le soir dans les bars à boire des bières. Il faut dire que la rue principale (pour ne pas dire quasi l’unique rue du village) est remplie de bars dont les cartes ne proposent que boissons alcoolisées ; j’ai bien aperçu quelques sodas dans un frigo mais concrètement aucun sur une table. Fait particulier : une bonne moitié des étrangers, discutant en terrasse ou se rencontrant dans les rues, sont des retraités ou des personnes ayant quitté leur pays dans les années 70 et viennent passer quelques (dizaines d’) années à Goa. Il semble en effet que Goa attire beaucoup d’habitués, et certains depuis très, très longtemps. Et l’immense majorité avec un look “rock’n’roll” : cheuveux longs, tatouages, têtes de morts imprimées, sans oublier la moto qui pétarade.
dsc_0398.jpgOn rencontre aussi les étrangers dans quelques “boîtes de jour et de nuit” le long de la plage, qui à midi font déjà péter le son sur lequel danse la jeunesse dans un état plus ou moins second. A l’hôtel nous avions un peu de tout ça parmi nos voisins : un couple de jeunes Finlandais saoûls et drogués dès le matin (des habitués de l’endroit), quelques gars qui revenaient régulièrement à leur chambre taper des phases de paraïona dues à on-ne-sait-quelle drogue, ou pour vomir leurs tripes des heures durant, et enfin un couple de retraités avec un papi hippie portant une longue tresse, qui avait remplacé le tricot par le roulage de joints. Ah oui et j’oubliais: les Russes. Si nombreux que certains restaurants traduisent leur menus en russe et non en anglais, si nombreux que lorsqu’ils s’adressent à vous, pour peu que vous ayiez la peau un peu blanche et ne portez pas de dreadlocks ils vous parlent directement en russe ; bah oui logique, si je ne suis ni indienne ni hippie je suis russe !

Comme nous n’avions envie ni de substances psychotropes, ni d’aller danser, c’est tout naturellement que nous avons passé beaucoup de temps à marcher (oui nous aimons marcher, mais je ne m’étends pas sur LE monument du coin à visiter, un ancient fort qui se résume en fait à quelques ruines et une jolie vue).

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Nous sommes aussi souvent allés à la plage, un excellent moyen de se rafraîchir par ailleurs. Alors il ne faut pas vous tromper de plage car vous pouvez tomber sur des coins comme ça :

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Mais heureusement il y en a aussi des comme ça :

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A première vue c’est une plage d’océan tout ce qu’il y a de plus banal, avec une eau ceci dit juste légèrement fraîche et non froide comme en Atlantique (et oui, c’est l’océan Indien), et des courants nettement plus forts. dsc_0375.jpgCe qui est moins banal c’est le comportement des occupants, à savoir les Indiens (il n’y avait étonnement que très peu d’étrangers, tous dans les bars je suppose…). Contrairement à nos plages totalement recouvertes de serviettes et de gens qui bronzent, ici ce n’est pas ce qui intéresse les Indiens ; on peut en effet imaginer que la chaleur et le soleil, ce qui n’est pas ce qui manque en Inde ! Les touristes indiens, surtout des jeunes garçons, sont donc tous debout au bord de l’eau, restant relativement groupés alors que la plage est grande. Certains se promènent les pieds dans l’eau, beaucoup s’avancent dans l’océan jusqu’à hauteur des genoux et jouent avec les vagues, très rares sont ceux qui vont se baigner. Nous étions étonnés de voir les drapeaux toujours rouges (donc interdiction de nager) malgré des vagues relativement petites, ne dépassant jamais nos têtes. J’ai donc interrogé le sauveteur pour en savoir plus : les Indiens ne savent pas nager. C’est pourquoi ils se font sifflés dès qu’ils s’éloignent un peu du bord, alors que nous, peaux blanches, pouvions nous éloigner sans la moindre remarque. Autre particularité : personne en maillot de bain, les Indiens se baignent tout habillés ! Les hommes en pantalon et T-shirt, les femmes en sari. Nous avons juste croisé 3 jeunes indiennes en bikini, l’une habitant la région donc habituée aux accoutrements des touristes étrangers.

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Nous avions prévu aussi des randonnées, mais nous sommes vite rendus compte que Goa n’est pas vraiment adapté à la marche à pied. Le mode de transport largement privilégié est ici le scooter, voire la moto. Nos balades espérées sur des petits sentiers se sont donc transformées en l’arpentage de petites routes sans trottoir occupées par des véhicules qui vous klaxonnent. Bon, finalement on retourne à la plage…

flagDE-h12 Chapora: Sea, scooters & sun (after giant Mumbai)

Chapora, ein kleiner Dorf im Norden Goas. Was kann man über Goa sagen, ausser dass es wie Hampi ein sehr touristischer Dorf ist, wo es nicht viel zu tun gibt? Unser Ziel war uns nach einer Woche in der riesigen Stadt Mumbai zu entspannen.

Ich nutze die Gelegenheit, um ein paar Infos über unseren Aufenthalt in Mumbai zu geben. Wir waren dort, um ein Visum für China zu beantragen, da wir andernfalls nach Norden nicht zurückgefahren wären. Wir sind im Süden der Stadt nicht zu weit vom Chinesischen Visazentrum geblieben, das heisst in den reichen Vierteln (Colaba, Fort, Churchgate). Welche Erinnerungen haben wir von Mumbai behaltet? / Welchen Eindruck/Wirkung hat uns Mumbai hintergelassen?

  • Eine sehr dynamische, grosse, moderne Stadt; daher gibt es keinen grossen Kulturschock,
  • Eine grüne Stadt mit ein paar grossen Parks und einer reichlichen Natur,
  • Eine wunderbare Architektur Indischer Herkunft/Uhrsrung.
  • Ich werde auch einige köstlichen Feinbäckereien hinzufügen

Aber zurück zu Goa. Im Gegensatz zu Hempi kommen Touristen sowohl aus dem Ausland als auch aus ganzen Indien. Man trifft  besonders die Ausländer abends in den Bars, die Bier trinken. Man muss sagen, dass die Hauptstrasse – um nicht zu sagen die Einzige des Dorfs – ist voll mit Bars, die nur alkoholische Getränke anbieten; ich habe ya ein paar Sodas in einem Kühlschrank gesehen, aber kein auf einem Tisch. Eine besondere Tatsache ist: mehr als die Hälfte der Ausländer, die sich auf den Terrassen und auf den Strassen unterhalten, sind Rentner oder Personnen, die ihr Land in den 70er verlassen haben und in Goa ein paar (Dutzenden) Jahren verbringen kommen. Es scheint, dass Goa viele Leute anlockt, die sehr oft kommen ; darunter kommen manche seit sehr sehr langem. Und die mehrheit mit einem “Rock’n’roll” Aussehen: lange Haare, Tatoos, ausdruckte Schädel, ohne das Motofahrrad zu vergessen.

Man trifft auch Ausländer in ein paar “Tag- und Nachtklubs” auf dem Strand, die mittags Musik spielen lassen, auf die die jungen Leute tanzen, die mehr oder weniger Drogen nehmen. Im Hotel hatten wir als Nachbachn ein bisschen von allem: ein junges finnisches Paar, das schon morgens Alkohol und Drogen konsumierte (Freunde von der Ort), ein paar Kerle, die regelmässig zu ihrem Zimmen zurückkammen, um ihr paranoides Delirium auszudrucken oder sich die Seele aus dem Leib zu kotzen, und schliesslich ein Paar im Ruhestand mit einem langhaarigen Hippieopa, der Stricken zu/durch Jointsdrehen ersetzt hatte. Ah ich vergesse: die Russen. So viele, dass manche Restaurants ihre Menüs auf Russisch und nicht auf Englisch übersetzen; so viele, dass wenn sie sich an euch richten, sprechen sie direkt auf Russich. Naja, wenn ich eine weisse Haut und keine Dreadlocks habe, bin ich natürlich Russin!

Da wir keine Lust hatten, weder uns zu betrinken, noch Drogen zu nehmen, noch tanzen zu gehen, haben wir wie selbstverständlich viel Zeit mit Laufen verbracht. Es gab ya EIN Monument zu besichtigen, ich werde aber mich dazu weiter nicht auslassen, denn diese alte Festung war eigentlich nur ein paar Ruinen mit einem schönen Ausblick.

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Wir sind auch oft zum Strand gelaufen, das ausserdem eine ausgezeichnete Weise, sich zu erkühlen. Zuerst sollt ihr einen richtigen Strand wählen, sonst könntet ihr zu solch einen Ort ankommen:

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Zum Glück gibt es auch manche wie diesen:

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Am ersten Blick ist dieser Strand ganz gewöhnlich. Das Wasser ist nur ein wenig kühl und nicht kalt wie auf der Atlantischen küste (es ist ya der Indischer Ozean), und die Strömungen sind stark.Was nicht so gewöhnlich ist, ist das Verhlaten der Leuten, die da waren, nämlich die Indern. (Ueberraschenderweise gab es nur sehr wenige Ausländer; alle waren in Bars, vermute ich.)

Im Gegensatz zu unseren Stränden, die voll mit Handtüchern und liegende Leute bedeckt sind, wollen hier die Inder ewtas Anderes als ein Sonnenbad. Man kann sich ya gut vorstellen, dass die Sonne und die Hitze nicht sind, was in Indien fehlt! Fast alle indische touristen, besonders Jungen, stehen am Ufer des Wassers, und bleiben relativ zusammen, obwohl der Strand gross ist. Manche spazieren mit den Füssen im Wasser, viele laufen in den Ozean mit Wasser bis zu den Knien und spielen mit den Wellen, fast kein geht schwimmen. Wir waren überrascht, die roten Flagen immer zu sehen (daher Schwimmverbot), trotz den kleinen Wellen, die nie über die Köpfer stiegen. Ich habe dann einen Bademeister befragt, um dazu mehr zu wissen: die Inder können nicht schwimmen. Deswegen werden sie immer zurückgepfiffert, sobald sie ein bisschen weg vom Ufer baden. Wir hingegen durften ohne Bemerkung uns entfernen. Eine andere Besonderheit ist, dass niemand einen Badeanzug trägt. Die Inder gehen ganz gekleidet baden: die Männer mit Hosen und T-Shirts, die Frauen mit saris. Wir haben nur 3 junge Inderinnen in Bikini getroffen, von den eine in der Region wohnt; sie ist daher an die Kleidung von ausländischen Touristen gewöhnt.

Wir hatten auch Wanderungen geplannt, haben aber realisiert, dass Goa nicht wirklich am Laufen geeignet ist. Das Lieblingsverkersmittel ist hier der Roller und das Motorad. Unsere gehoffenen Spaziergangen auf kleinen Pfäder haben sich zum Laufen auf kleinen Strassen verwendelt, auf den Fahrzeuge an euch hupen. Gut… gehen wir zurück zum Strand!